
Venetia in Tenebris Au Nom du Père, au Nom du Fils, au Nom du Vice : l'Eternel ne saurait pardonner leurs crimes. |
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Raphaël Maître des Vertus / Incarné en la Petite Vendeuse d'Allumettes

 Nombre de messages: 81 Age: 18 Race: Ange Emploi ou fonction: Maître des Vertus / Incarné dans la petite fille aux allumettes Pouvoirs: contrôle du vent Date d'inscription: 20/04/2008
 | Sujet: Re: La Tour des Lamentations Lun 7 Juil - 17:05 | |
| Raphaël dégluttit. Il le savait, il avait provoqué Cassandre en duel pour sauver son maître Rosiel. Allait il y arriver ? Rien était moins sûr. Il se mit alors à frissonner. Mais, était ce de la peur ou de l'excitation, même lui ne le savait pas. Il tremblait comme une feuille, mais il essayait de ne pas le montrer. Après tout n'était il pas l'ange Raphaël, le maître des vertus ! Il devait combattre c'était écrit quelque part ! Il devait sauver son maître Rosiel et aussi, il devait sauver Yumiko. Tout en pensant à elle, Raphaël regarda sur le coté. Yumiko était toujours avec Manuelo. L'Ange soupira alors de soulagement. Au moins, elle était saine et sauve et dans de bonnes mains. Manuelo s'occuperait bien d'elle, il le savait. Alors, Raphaël se concentra de nouveau sur Cassandre. Son adversaire semblait déterminé a se battre, il le voyait. Donc, il se concentra et invoqua le vent. Aussitot, une énorme bourrasque s'abattit, faisant crier Yumiko. La jeune fille se blottit alors dans les bras de Manuelo. Elle avait peur et frissonnait. Raphaël soupira et se concentra sur son adversaire. Il brandit alors un épée que le vent avait fabriqué et se mit en position de combat. Son regard était déterminé. Même si cela faisait longtemps qu'il n'avait pas combattu, il devait s'y remettre rapidement, sinon il serait tué. Alors il déglutit, regarda Cassandre et lui dit Je suis prêt à t'affronter. Peut m'importe ce que tu diras, je suis et je resterais déterminé à sauver mon maître. Tu ne pourras pas m'en empêcher m'entends tu ? Personne ne pourra m'en empêcherTout en disant cela; Raphaël ricanait. Plus rien n'avait d'importance maintenant. Tout ce quio comptait, à présent, pour lui c'était Ros..... non ! Ce n'était pas lui. Il regarda alors, de nouveau, en direction de Manuelo. Maintenant tout s'expliquait. C'était Yumiko qu'il voulait protéger à tout prix. Raphaël venait de le comprendre. Plus rien d'autre n'avait plus d'importance à ses yeux que la jeune fille. C'était aussi pour elle qu'il se battait ainsi. Alors, une nouvelle fois, il se détourna de son adversaire. Il se dirigea vers Manuelo. Aussitôt, Yumiko se jeta dans ses bras. La jeune fille se mit ensuite sur la pointe des pieds, enlaça la nuque de l'Ange et l'embrassa passionnément. La jeune fille rompit ensuite le baiser et dit Raphaël. J'ai compris. Tu n'es pas n'importe quel Ange. Tu es mon Ange. Tu as intêret à gagner ce combat et à me revenir !Raphaël regarda alors Yumiko d'un air surpris. Puis, il prit la jeune fille dans ses bras, prit son visage à deux mains, pencha son propre visage et l'embrassa également. Tout cela se déroulait, bien évidemment, sous les regards. Alors, à contrecoeur, Raphaël rompit le baiser et se dirigea vers Cassandre, tandis que Yumiko se dirigeait, vers Manuelo. Elle regarda ensuite l'Ange reprendre sa position de combat et lever son épée vers son adversaire. Pourtant, Yumiko avait peur. Elle ne voulait pas perdre Raphaël. Elle regarda donc Manuelo, en espérant trouver une lueur d'espoir dans ses yeux. Pourtant, elle ne vit rien qui pourrait la rassurer. Donc, elle regarda le combat. Cassandre et Raphaël se faisait face, aussi déterminés l'un que l'autre. Soudain, un frisson parcouru l'échine de Raphaël. Yumiko le ressentit aussi. Elle le regarda donc et lui envoya un message d'espoir, par l'intérmédiaire d'une légère brise. Alors, Raphaël su qu'il était encouragé. Il regarda Cassandre dans les yeux et lui dit, avec défi Je ne vais pas perdre ce combat. Je vais libérer mon maître et qu'importe le châtiment que je devrais recevoir, je l'accepte. Pourtant, ce n'est pas ce qui est le plus important à mes yeux. En effet, le plus important c'est.....Il regarda ensuite Yumiko. La jeune fille lui sourit chaleureusement. Raphaël sentit alors une vague d'espoir l'envahir. Oui ! Il gagnerait la bataille pour elle, pour Yumiko ! |
|  | | Pnj Métatron Personnage Non Joueur

Nombre de messages: 14 Age: 17 Race: Passeur de Balai/ Seraphin Emploi ou fonction: Passer le Balai/ maître des seraphins Pouvoirs: Le Nettoyage Rapide et Sans Bavure @@ Date d'inscription: 25/06/2008
 | Sujet: Re: La Tour des Lamentations Mar 8 Juil - 15:38 | |
| L'ombre se fit sur les compagnons, puis ce fut la lumière. Lumière... souvent raccroché à l'espoir, cette fois serait-ce réellement encore le cas ? L'espoir, on le dit souvent, est subjectif, il diffère de chaque camps. Certains veulent sa mort, d'autre sa victoire mais chacun au fond de lui espère sa place. Que le vent souffle, que le sable se soulève et que ses rebelles tombent à genoux, car voici venir le seul maitre des cieux, celui qui de son bras maîtrise tout les habitants dans haut. C'est dans un tourbillon de plume qu'apparut le seigneur des séraphins, Métatron le grand. Une armure de plaque claire et une épée à la lame blanche veiné de rouge s'accorder aux tons argenté de ses deux immenses ailes il aurait pu être une apparition divine, il n'en fut rien, il était tout aussi réel que son écrasant aura qui aurait forcé n'importe quel humain à mettre genoux à terre . Il posa son regard olympien sur les intrus, stoppant celui-ci pour détailler chacun d'eux comme si il les voyait pur la première fois, or ce n'était pas ... la première fois son regard ne cilla pourtant pas il exprimait presque ce qui aurait pu être de la joie à l'idée de les revoir, on dit de ne jamais se fier au apparence. Un sourire divin passa sur ses lèvres parfaitement dessiné, depuis son arrivé il régnait sur la plaine un silence emplit de tension. Si l'espoir était subjectif, ici la rancune ne l'était pas, chaque regards étaient une lance transperçant son destinataire, le blessant jusqu'au fond de son âme . Son regard se posa alors sur son cher.. cher Cassandre, il lui fit un sourire qui semblait, pour une fois, sincère et s'approcha de lui, il ne touchait pas le sol lorsqu'il avançait, ses pas marqué une légère lumière blanche et électrique dans l'air il s'approcha ainsi de l'ange puis lorsqu'il fut à sa hauteur il lui adressa un deuxième sourire avant d'ouvrir la bouche, le son de sa voix était doux, dire que Métatron avait une voix angélique était un pléonasme mais c'était bel et bien le cas ... divinement angélique . " Cassandre, une fois de plus tu m'as prouvé ta loyauté, tu en seras naturellement récompensé en temps voulu, mais nous n'en avons pas le loisir pour l'instant malheureusement ..."Il regarde de nouveau droit devant lui, son regard passa au travers des intrus comme si ils n'étaient qu'un vulgaire nuage de moustiques, de parasites, de nuisible ....il regarda au loin, et tira son épée sans quitter du regard l'horizon, cela faisait bien longtemps... Ses yeux se posèrent de nouveau sur eux... alors comme ça ils venaient de nouveau le défier, pour tenter de le libérer, lui, cette ignoble créature, cet être vil et pervers . " pourquoi ? " murmura t-il comme pour lui même . Il fixa quelques secondes le sol, puis releva la tête, ses yeux passèrent du noir au rouge seul demeuré une légére pupille blanche, il tendit le bras, tout autours des compagnons s' électrisa, les nuages se stoppèrent, le temps s'était-il arrêter .... " Comme ca vous êtes toujours en vie ? " la voix se fit froide, n'importe qui aurait baissé le regard... n'importe qui sauf des anges .. ou bien des démons ... Une pierre explosa alors du côté de Asphodelle, l'épée s'entoura d'une aura blanche, les lignes sinueuses rouges gravés sur celle-ci furent comme si elle dégoulinait de sang, il serra les poings, sa main ganté fit crisser le cuir de sa garde, le sol s'effrita autours des intrus, les laissant sur une simple plaque de terre, juste assez grande pour contenir la salle de bain de Métatron dans son palais... le sol s'effondra derrière Métatron et Cassandre, la tour tenait ainsi sur son pic de pierre, comme un but impossible à atteindre, elle narguait ceux qui désirait tant l'atteindre . Il sourit, un sourit qui aurait plus convenu au diable lui même qu'au maitre des séraphins .... " Une fois de plus je serais là pour défendre mes terres, mon pouvoirs, mon royaume, l'équilibre ... Et les anges " Il leva son arme en l'air, une lumière éclatante s'en dégagea, un hurlement déchirant se fit entendre... D'où cela venait-il ? de l'épée ... ou d'autre chose ? Métatron rayonna, le ciel s'assombrit ... serait ça l'apocalypse ? Quels serait les répercutions de ce combat sur l'histoire de chacun ? Sur le monde d'en bas ? ... Sur les humains, ces si fragiles créatures ? _________________  |
|  | | Asphodelle Démon de la Luxure / Confident de Milanya

Nombre de messages: 85 Age: 22 Race: Démon Emploi ou fonction: Confidente de Narcissa Pouvoirs: Métamorphose et Poison Date d'inscription: 26/03/2008
Carnet Âge du Personnage: Oh, quelques siècles
 | Sujet: Re: La Tour des Lamentations Lun 28 Juil - 17:35 | |
| Ils étaient tous tendus comme les cordes d'un arc... (un arc à plusieurs cordes, sisi, c'est comme un chat à neuf queues mais tendu aux deux bouts, comment ça ce que je raconte ne veut rien dire ?) tous prêts à combattre. Dans peu de temps les moins expérimentés d'entre eux perdraient tout contrôle et frapperaient aveuglément, il savait quel carnage ce pourrait être. Asphodelle ne se préoccupait plus du tout de ce qui se passait autour de lui, il marchait en ondulant autour des combattants, comme pour exhiber son justaucorps vert d'un bon goût absolu - mais si, puisqu'on vous le dit. (Le vert est très à la mode cette année, associé avec du rouge et du jaune, c'est parfait, ça donne un petit côté feu tricolore absolument délicieux). Il entendait vaguement la dispute de Manuelo et Cassandre, Cassandre qui s'en prenait à chacun d'entre eux indépendamment, utilisant sa langue de vipère sans difficulté. Le Trône paraissait déplorer ce jeu qui les forçait à rester dans leurs rôles respectifs, à se combattre pour une cause pourtant si peu attrayante... Oui mais au fond il devait le savoir, il devait bien se douter de la vérité. Ces rôles-là personne ne nous les a attribués, nous nous les offrons nous-mêmes et nous nous complaisons dedans comme des chats dans un panier, comme les mouches dans une énorme bouse de vache. Puis ce fut le tour de Raphaël. Ah, Raphaël... oui le Maître des Vertus qui se galvaudait, n'était-ce pas terrible ? Et en plus il attirait une gamine innocente dans une cage à tigres affamés, il mettait en danger une humaine, chose totalement irresponsable. Et après cela il osait dire à cette gamine qu'il l'aimait. Hin. Les baisers sont des gâteries douces et sucrées mais qui pourrissent bien vite si on ne les enrobe pas de la suavité nécessaire, de l'inutile en somme, du faux et de l'hypocrite. Ton mielleux, regards énamourés, tout cela Asphodelle le méprisait de toute son âme ; il était un fils de la Luxure et pourtant haïssait l'amour. Mais l'amour et le sexe sont deux choses totalement différentes, après tout. Soudain, il parut se reconnecter. Cassandre ricanait, décrivant les sévices qu'il avait faits subir à Rosiel - avait-il vraiment fait ce qu'il affirmait ? A voir son regard flamboyant et plein de dédain, c'était on ne peut plus possible. La main d'Asphodelle se resserra sur son épée, il cessa brusquement son jeu de hanches, trouvant finalement que la situation pouvait être intéressante. Ses yeux d'un vert pâles lancèrent des foudres meurtrières sur son ami qui ne parut même pas s'en rendre compte, absorbé dans ses petits discours - et sans doute dans ces prunelles cela aurait-il l'allure d'une expression stupide à souhait. Le démon écouta patiemment la harangue à son adresse, sans avoir l'air d'y faire attention ; il observait les ongles de sa main libre l'air de songer qu'il avait besoin d'une bonne manucure. Lorsque Cassandre eût fini, Asphodelle ne détacha même pas le regard de sa main et esquissa un léger ricanement.
"Cassandre, tu as oublié un léger détail dans ton équation si bien réglée..."
Il releva enfin les yeux, le fixa longuement, intensément, puis...
"I'm a sweet transvestite, from Transexual transylvania !"
En chantonnant, il se déhancha à la manière de Frank N'Furter dans le Rocky Horror Picture Show, un sourire niais au possible aux lèvres. Puis, constatant que personne ne le suivait, il se tut et continua à tortiller des fesses pendant une petite minute avant de s'immobiliser de nouveau. Sa tentative pour détendre l'atmosphère n'avait pas eu l'effet escompté, ce qui d'une certaine manière était prévisible, tout le monde n'est pas en avance sur son temps n'est-ce pas, et tout le monde ne connaît pas la merveilleuse performance du non moins merveilleux (et sexy) Tim Curry. Oui oui je sais je m'égare. Yetsirah... Oh alors Cassandre croyait qu'il était ce fameux général de Samaël, son frère jumeau, qui jadis avait adoré Rosiel plus que sa vie même avant de le trahir ; Yetsirah qui pourtant ne pouvait qu'être mort là-bas en Géhenne. Asphodelle baissa les yeux, les immenses faux-cils chatouillèrent ses joues, lui arrachant un sourire. Il possédait de bons arguments et il ne pouvait en réfuter aucun. Mais il n'était que lui-même, il n'était plus qu'Asphodelle, travesti de son état, grande folle verte bien arrosée avec un très bon engrais, complètement stupide et un brin masochiste. Yetsirah n'était qu'un étranger à ses yeux.
"Je suis désolé de te décevoir, Cassandre. Je ne suis pas ton frère."
Il eut l'air réellement désolé l'espace d'une seconde avant de taper dans ses mains, l'expression joyeuse - oubliant totalement l'épée qu'il tenait - et de déclarer :
"Et si on jouait à chat perché ??"
Il s'envola alors et alla s'asseoir en tailleur dans un nuage, son épée posée à côté de lui et ses longs cheveux rouges dégoulinants autour de lui. Il pencha la tête sur le côté et adressa un sourire immense aux combattants, s'apprêtant à lancer une nouvelle stupidité - quand un éclair zébra le ciel (taradadam, ça fait assez sérieux comme ça ?). Asphodelle regarda avec curiosité l'Ange étincelant qui venait d'apparaître, penché sur le rebord de son nuage. C'était donc ça, Métatron ? Mouais...
"Hé, l'ami, tu devrais songer à te faire un masque aux concombres. Tu as les pores un peu bouchés, je crois ! Après la bagarre viens me voir si tu veux chou, j'ai des marques à te proposer et puis des adresses d'instituts de beauté. Il faut laisser respirer ta peau, allons ! Regarde, moi je suis très maquillé mais tous les soirs je me démaquille (sisi il faut le croire) et je passe une lotion à la camomille apaisante d'Yves Roger sur mon (magnifique) visage."
Il écouta la question de Métatron en haussant les sourcils, puis répondit très tranquillement :
"Bein, oui. Je ne mourrai que pendant un orgasme trop violent pour mon coeur et celui qui saura me le faire ressentir n'est malheureusement pas encore né. Remarque si tu veux tenter ta chance j'ai rien contre..."
Il passa la langue sur ses lèvres avec un sourire coquin, de l'air de quelqu'un qui se moquait éperdument de son interlocuteur (ce qui était le cas, mais il ne faut pas le dire). Il se leva et descendit de son nuage sur la plaque de terre laissée par Métatron, se mettant en garde - allons-y Alonso et faisons gentiment joujou. Du Métatron grillé sauce aux fines herbes, ça vous tente les copains ?_________________ Image par Diane Ozdamar, modification par Samara |
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