Nom : Di Napoli (Bien entendu, ceci est un nom inventé pour pouvoir errer dans les rues de Venise. Pourquoi ce nom ? Hé bien, il faisait noble donc passait pour le coup très bien !)
Prénom : Manuelo
Surnom : Manu
Âge :
- apparent : Pas la trentaine dans tous les cas !
- réel : Vieux... trèèèèèèèèès vieux !
Sexe : Un homme jusqu'à preuve du contraire...
Race : Vertu
Rang, emploi ou fonction : Est envoyé à Venise par Métatron afin de choisir quels seraient les prochains Saints. Il tient aussi une boutique de sous-vêtements destinés aux prostituées dans un coin de rue...
Blason, couleurs, emblème : /
Physique : A voir son minois parfaitement dessiné, vous auriez du mal à croire que la créature se trouvant devant votre nez est un râté de Dieu. La pureté de sa peau est exceptionnelle et le grain de sa peau semble avoir été tissé lentement durant des millénaires par l'Unique en personne. Ses cheveux hyalins coulent par flots argentés sur des épaules rondes et semblent être des filaments de lune décrochés par les anges les plus dégourdis. De grands yeux très clairs, d'un beu presque translucide vous fixent avec bienveillance et des lèvres fines vous sourient avec une amabilité déroutante car plus que la beauté ou la finesse la gentillesse et la bonté se lisent sur cette personne divine. Ses gestes sont doux, sa voix cristalline inspire la confiance et son aura entière est un halo de bonheur et de belle conscience. Son apparence semble le trahir sur sa vraie nature et ceux qui le croisent dans la rue n'oublient jamais cette figure angélique. Les jeunes femmes entrent dans sa boutique non seulement pour la lingerie mais aussi pour prendre des conseils de beauté. Elles prennent comme recommandé des bains de lait et évitent d'absorber trop de graisse animale sans pour autant égaler la splendeur de Manuelo. Si ce dernier avait avoué qu'il était parfait naturellement elles ne l'auraient sans doute jamais cru. Il avait la fraîcheur d'une jeune vierge et les gestes d'une grande bourgeoise qui faisaient un très étrange contraste avec son atmosphère ambiant, à savoir une toute petite boutique de vêtements féminins pour le moins sexy dans une petite rue cachée de Venise. Les lieux n'ont vraiment rien d'angélique, nous pouvons même dire qu'il y règne une aura malsaine et perverse. Dans tous les coins commes des cadavres après une longue guerre s'étendent des piles de sous-vêtements dans la pénombre semblables à des fantômes impitoyables. Une odeur de parfum enivrant hante les lieux, attirant avec désir les virils passant dans le coin. Tout respirait le vice et la prostitution dans une atmosphère de fières dentelles multicolores (bien que le rouge soit ici dominant) et mélangeait à souhait une clientèle variée de pervers et de femmes de rien qui pour Manuelo sont de Tout. Tout ceci caractérise à merveille le portrait angélique du Vertu dans son ambiance qui ne semble pas lui être propre. Cependant,les lieux lui correspondent tout à fait...
Psychologie : ... Oui, tout à fait est bien le mot ! Car si Manuelo a de sa race tous les traits physiques il ne peut pas se vanter d'être aussi parfait psychologiquement. Il est bien connu que beaucoup de Vertus sont des râtés de Dieux, certains ne sont pas si beaux quand d'autres sont vraiment répugnants. Manuelo est un râté, certes, mais un râté de l'Intérieur. Il n'est pas le pieux qui s'extase devant une statuette de Vierge ou un Jésus sur sa Croix mais bel et bien devant un jupon qui se lève ou un verre d'alcool fort... Car il faut bien le dire, Manuelo n'a rien d'un ange ! Il est d'un sans-gêne impressionnant ne retenant pas ses flatulences devant n'importe quelle compagnie et ce sans honte aucune. D'ailleurs, il n'en a rien à faire et c'est là la base de son anomalie: Manuelo se moque de tout. Il peut arriver n'importe quoi à n'importe qui, advenir toute partout où il vous répondra toujours "Boarf, tu sais, ce sont des choses qui arrivent..." Tu ? Oui, tu. Manuelo ne peut supporter de vouvoyer qui que ce soit fut-ce même le Doge en personne. De plus, il n'a aucune notion du danger et n'a donc peur de rien. Une fois il avait traversé les yeux fermés une cage renfermant un ours. La chance voulut que la bête dormit. De toute façon, dans le cas contraire, ce ne serait pas grave. Les accidents, ça arrive... A la messe, il n'y va pas, celà l'ennuie et lui fait trop penser que ses Supérieurs veillent toujours d'une façon ou d'une autre sur lui. Personne jusque là n'a blâmé son comportement à Venise et si celà se produisait il n'aurait qu'à rétorquer que les meilleurs âmes se trouvent dans les bas-fonds et qu'ils faut donc se mêler à la basse population. De toutes façons il se moquait bien de ce que les autres pouvaient bien penser de lui. Au fond il n'avait jamais voulu être un Vertu et supportait difficilement cette éternité qu'il qualifiait lui-même de "barbante". Il aurait préféré (et tant pis s'il blasphème) être un démon pour jouir quotidiennement des Interdits Suprêmes... Même s'il les brave continuellement et ce sans vergogne. Pourtant ce personnage est d'une sagesse impressionnante et il sait donner de très bons conseils quand on en a besoin. Réfléchi, d'une patience sans faille il parvient toujours à ses fins avec une facilité déroutante. Vous pouvez cependant l'embêter tant que vous le voulez, vous ne le toucherez guère car... Il s'en fiche !
Arme : Sa déroutante façon qu'il a de vous exprimer sous désinteressement face à toutes choses...
Pouvoir : Manuelo a le pouvoir en claquant des doigts de faire voler les robes de ces dames...
Signe particulier : Se fie de tout et vit au jour le jour.
Ce que vous avez sur vous : Manuelo se moque de ce qu'il a sur le dos, tant qu'il ne passe pas pour un clown dans la rue. Il aime cependant se vêtir de couleurs châtoyantes et semble aimer le jaune, allez savoir pourquoi ! Il possède aussi un canari qui vole librement dans son magasin, parfois il se pose sur l'épaule de Manuelo et siffle tous les psaumes religieux à la perfection. Omettant d'aller à la messe le Vertu a trouvé cette solution en espérant que ses supérieurs ne lui en veulent pas de pécher avec autant de ferveur à Venise.
Ce que vous savez des autres personnages : Le Vertu n'a de problème avec personne et tend même à aimer tout le monde. Il plaint ce pauvre Rosiel et ne comprend pas pourquoi on l'a enfermé, c'est qu'il doit s'embêter le pauvre petit ! Il avait demandé à Métatron de lui tenir compagnie pour jouer aux cartes mais ceci lui a été défendu. Ah, sacré Métatron, ce qu'il peut-être bourru parfois...
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Ange ? Boarf...